Renaissance : champagne !

On n’a pas tous les jours 20 ans, surtout lorsqu’on est un fabricant artisanal de modèles réduits. C’est pourtant le bonheur qui arrive à Etienne Dhont et Renaissance, la marque qu’il a créée en 1991. De quoi avoir le recul nécessaire pour donner un avis sur l’évolution du modélisme auto sur cette période.

La dernière fois que nous avons parlé de Renaissance un peu en profondeur remonte… au numéro 7 ! Petit retour : Nous sommes en avril-mai 1996 (Automodélisme était alors bimestriel) et en cinq pages, Etienne Dhont explique son parcours, développe ses idées et fait part de ses espoirs. On y apprend qu’il a débuté en 1985 chez AMR, où il reste deux ans, avant d’émigrer chez Provence Moulage, puis d’entrer chez Mog en 1988 et se lancer à son compte à l’été 1991. Très vite la marque se façonne une image de marque : un mélange de sérieux et de complexité qui fait que rapidement les maquettistes aiment ou détestent les kits Renaissance. Trop compliqués pour certains, très «pinaillés» pour d’autres, petit à petit la marque trouve son équilibre puisqu’elle est toujours là 20 ans plus tard !
Installée entre Lille et Lens, Renaissance poursuit son bonhomme de chemin, employant trois personnes, ce qui, par les temps qui courent, est un petit exploit. On peut avancer aujourd’hui qu’à part Mini Racing, JPS et Jemmpy, Renaissance est un des rares artisans français à poursuivre son activité. Cela méritait bien un coup de nouveau projecteur et de coucher sur le papier quelques réflexions d’Etienne sur 20 ans de modélisme.

Retrouvez l’intégralité de l’article sur Renaissance dans le n°174 d’Automodélisme en vente en ligne sur hommell-magazines.com.